Ousmane sonko célèbre le centenaire d’abdoulaye wade, père de la démocratie sénégalaise
En ce vendredi 29 mai 2026, le Sénégal célèbre un événement historique : les cent ans d’Abdoulaye Wade, figure emblématique de la vie politique nationale. À cette occasion, Ousmane Sonko, président de l’Assemblée nationale et leader du parti Pastef, a tenu à rendre un hommage solennel à celui qu’il qualifie de « père illustre de la démocratie sénégalaise ».
Un parcours politique exceptionnel salué à l’unanimité
Dans un message diffusé sur le réseau social X, Ousmane Sonko a exprimé toute son admiration pour l’ancien chef de l’État, dont il souligne le rôle déterminant dans l’enracinement des valeurs démocratiques au Sénégal. « Cent ans de vie utile », a-t-il lancé en ouverture de son allocution, avant d’ajouter que cette longévité reflète une existence entièrement dédiée au progrès et à la stabilité du pays.
Le leader politique a également évoqué la coïncidence entre cet anniversaire et la fête de Tabaski, qui a rendu impossible l’organisation d’une commémoration officielle à la hauteur de l’événement. Pourtant, selon lui, « des millions de Sénégalais célèbrent aujourd’hui cet homme dans le silence des cœurs, par des prières et des pensées affectueuses ». Une forme d’hommage bien plus sincère, estime-t-il.
L’alternance historique de 2000, un tournant pour le Sénégal
Ousmane Sonko a retracé les étapes clés du parcours politique d’Abdoulaye Wade, depuis son entrée à l’Assemblée nationale en 1978 jusqu’à son accession à la présidence en mars 2000. Cette alternance, qualifiée d’historique, a marqué un tournant décisif pour la démocratie sénégalaise. « Abdoulaye Wade est, sans conteste, l’un des piliers fondateurs de notre système démocratique », a-t-il affirmé.
Une relation personnelle marquée par la confiance
Au-delà de l’hommage politique, Ousmane Sonko a partagé des souvenirs plus intimes, évoquant les marques de confiance exceptionnelles que lui a témoignées l’ancien président. Il a notamment rappelé les gestes de magnanimité dont il a bénéficié en 2017 et 2019, qualifiant ces actes de « transmission rare de la confiance, non pas celle du pouvoir, mais celle, précieuse, de l’humanité ».
Pour clore son message, le président de l’Assemblée nationale a adressé une prière pour « son grand-père », formulant le vœu que Dieu « le place sous Sa protection éternelle » et que le Sénégal poursuive sa marche vers la modernité, tout en préservant ses valeurs fondamentales.