Affaire d’adultère à N’Djamena : le militaire réclame justice pour son épouse infidèle

Affaire d’adultère à N’Djamena : le militaire réclame justice pour son épouse infidèle

Affaire d’adultère à N’Djamena : un militaire porte plainte contre son épouse et son amant

Une affaire de mœurs a secoué la capitale tchadienne, N’Djamena, mêlant trahison conjugale, abandon de domicile et revendication de dot. Le tribunal a renvoyé l’affaire en délibéré après des réquisitions fermes et une défense axée sur l’injustice conjugale.

Affaire d'adultère à N'Djamena : un militaire et ses proches impliqués

Le drame conjugal : un militaire trahi par son épouse pendant son absence

L’affaire plonge ses racines dans un conflit familial né d’un éloignement prolongé. Un militaire en service à la frontière du Lac-Tchad a été victime, à son retour de mission, d’un abandon brutal de son foyer. Parti dans la zone rouge du Lac, il avait confié femme et enfants au domicile conjugal. À son retour, plus personne.

Grâce au traçage de son téléphone portable, il a localisé son épouse dans la capitale, précisément dans le quartier Bakara. Là, elle vivait ouvertement avec un autre homme, un civil. Sans hésiter, il a quitté la province du Lac pour N’Djamena, où il a immédiatement alerté les autorités.

Les forces de l’ordre ont interpellé les deux personnes concernées et les ont placées en garde à vue à la maison d’arrêt de Klessoum. L’épouse, interrogée, a confirmé son refus catégorique de reprendre la vie commune avec son mari, préférant rester avec son nouveau compagnon.

La procédure judiciaire : entre réquisitions fermes et défense des droits

Lors des audiences, le procureur a adopté une position inflexible. Dans ses réquisitions, il a exigé l’application stricte de la loi contre les deux prévenus, tout en réclamant une amende de 100 000 francs CFA pour chacun. Parallèlement, le militaire plaignant a exigé la restitution de la dot, qu’il estime à deux millions de francs CFA.

Du côté de la défense, l’avocat du couple adultère a plaidé l’injustice conjugale. Selon lui, l’épouse aurait subi un abandon moral prolongé, justifiant son choix de quitter le foyer. L’absence répétée du mari, liée à ses obligations professionnelles, aurait selon eux brisé le lien conjugal.

Le tribunal, après avoir écouté les différentes parties, a décidé de renvoyer l’affaire en délibéré. La décision judiciaire sera rendue dans les prochains jours, sous le regard attentif des familles et des observateurs.

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