Violence jihadiste au Niger : un massacre de civils choque la région du Tillabéri
13 février 2026 3 minutes de lecture
Un nouveau drame frappe le Niger : 31 civils tués par des jihadistes dans le Tillabéri
Un massacre de civils vient d’être signalé dans la région du Tillabéri, à l’ouest du Niger. Le 18 janvier dernier, des hommes armés liés à l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) ont perpétré une attaque sanglante dans le village de Bossiye, faisant 31 victimes parmi les habitants, dont des hommes et des enfants.
D’après les informations recueillies par Human Rights Watch, une centaine de jihadistes, équipés de motos, ont fait irruption dans le village aux alentours de midi. Leur attaque a été d’une brutalité inouïe, semant la terreur et causant un lourd bilan humain.
Des témoignages accablants sur la barbarie jihadiste
Les rescapés et les autorités locales décrivent un scénario d’une violence extrême. Les assaillants, arrivés en masse, ont exécuté sans pitié les civils présents, sans distinction d’âge ni de sexe. Cette attaque s’inscrit dans une série d’actes terroristes visant à destabiliser la région du Sahel, déjà en proie à une insécurité croissante.
Le Tillabéri, zone de tensions extrêmes
La région du Tillabéri, frontalière avec le Mali et le Burkina Faso, est l’une des zones les plus touchées par les violences jihadistes au Niger. Cette attaque rappelle l’urgence d’une réponse coordonnée pour protéger les populations civiles et mettre fin à l’expansion de l’EIGS.
Une situation qui interpelle la communauté internationale
Ce nouveau massacre souligne l’ampleur de la menace représentée par l’État islamique au Grand Sahara. Les organisations de défense des droits humains et les gouvernements de la région appellent à une mobilisation accrue pour contrer cette menace et apporter un soutien aux populations affectées.
Les autorités nigériennes, en collaboration avec leurs partenaires internationaux, doivent renforcer les mesures de sécurité pour éviter de nouveaux drames et garantir la sécurité des civils dans cette région en crise.