Préparation des jeux olympiques de la jeunesse à Dakar : une mobilité repensée pour 2026
Un plan logistique d’envergure pour les premiers JOJ africains
Le ministre des Transports terrestres et aériens, Yankhoba Diémé, a lancé ce jeudi la première séance du Comité de Pilotage (COPIL) dédié au transport et à la mobilité, marquant ainsi le coup d’envoi officiel du dispositif opérationnel pour cet événement inédit. Pour la première fois de son histoire, le continent africain accueillera les Jeux Olympiques de la Jeunesse en 2026, réunissant près de 2 700 athlètes issus de 206 Comités Nationaux Olympiques, sans compter les officiels, volontaires et spectateurs attendus en masse.
Face à l’ampleur du défi, les autorités sénégalaises ont conçu une organisation en trois axes majeurs : Dakar, Diamniadio et Saly/Mbour. Ce dispositif repose sur trois entités clés : le COPIL, piloté par Yankhoba Diémé, le Comité Technique « Mobilité JOJ 2026 » chapeauté par le CETUD, et le Comité d’Opérations de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD), chargé de fluidifier les flux aériens.
La mobilité, clé de voûte des Jeux
Le ministre a souligné l’importance cruciale de la mobilité dans la réussite des Jeux, tant sur le plan logistique que sécuritaire. Le transport ferroviaire s’impose comme un pilier central pour relier rapidement les sites stratégiques : Dakar, Diamniadio, l’AIBD et Thiès. L’objectif affiché est double : garantir une circulation fluide des participants et offrir une expérience mémorable aux visiteurs.
Les équipes techniques accélèrent désormais la phase d’exécution, avec des tests grandeur nature prévus prochainement. Ces simulations permettront d’évaluer l’efficacité du réseau de transport et des mesures de sécurité mises en place. À terme, les JOJ Dakar 2026 devraient s’imposer comme une référence en matière d’organisation logistique, tout en laissant un héritage durable dans la gestion des transports au Sénégal.