Infantino met en garde les équipes avant la Coupe du monde 2026
Infantino met en garde les sélections avant le Mondial 2026
Un rappel strict des règles de la FIFA avant le Mondial
Quelques mois après la victoire du Sénégal face au Maroc en finale de la Coupe d’Afrique des Nations (1-0), Gianni Infantino, président de la FIFA, a tenu à clarifier les règles pour la Coupe du monde 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Son message est sans équivoque : toute équipe quittant le terrain en signe de protestation s’exposera à des sanctions immédiates.
Le précédent controversé de la CAN
La finale de la CAN avait été marquée par une polémique arbitrale majeure. L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndella avait accordé un penalty au Maroc, alors qu’un but sénégalais venait d’être refusé. Sous la direction du sélectionneur Pape Thiaw, les joueurs du Sénégal avaient alors quitté la pelouse pendant dix minutes avant de reprendre le jeu. Malgré cette interruption, les Lions de la Teranga ont remporté le match grâce à un but de Pape Guèye, s’adjugeant ainsi leur deuxième titre continental.
Des conséquences lourdes pour les récalcitrants
Face à ce type de comportement, Infantino a rappelé avec fermeté les nouvelles directives de la FIFA : « Dès la Coupe du monde 2026, toute équipe quittant le terrain pour manifester son mécontentement contre les décisions arbitrales recevra des cartons rouges et perdra le match par forfait ». Une mesure radicale destinée à préserver l’intégrité des compétitions et à éviter les répétitions de scènes similaires.
Ce rappel intervient dans un contexte où les polémiques autour de l’arbitrage sont de plus en plus fréquentes, poussant la FIFA à durcir son règlement. Les fédérations et les joueurs sont désormais prévenus : la Coupe du monde 2026 ne tolérera aucun écart de conduite sur le terrain.
Pourquoi cette décision est-elle cruciale pour le football mondial ?
- Préserver l’équité sportive : Éviter les interruptions abusives pour garantir le bon déroulement des matchs.
- Renforcer l’autorité arbitrale : Limiter les contestations et les pressions exercées sur les arbitres.
- Protéger l’image du football : Maintenir la crédibilité des compétitions internationales face aux critiques récurrentes.