E-verbalisation au Burkina Faso : un démarrage efficace pour la sécurité routière

E-verbalisation au Burkina Faso : un démarrage efficace pour la sécurité routière
Afrique

E-verbalisation au Burkina Faso : un démarrage efficace pour la sécurité routière

Douze heures après son lancement, le ministre de la Sécurité, Mahamadou Sana, fait état d’un bilan très encourageant pour la e-verbalisation des infractions routières au Burkina Faso.

E-verbalisation au Burkina Faso : un démarrage efficace pour la sécurité routière

Dès sa mise en service, le système de e-verbalisation a démontré une réactivité immédiate. À peine douze heures après son activation officielle, Mahamadou Sana, ministre en charge de la Sécurité, s’est rendu au Centre de supervision de la vidéoprotection pour évaluer les premiers résultats. Accompagné de Zakaria Hebie, Directeur général des Transmissions et de l’Informatique, il a pu constater le bon fonctionnement du dispositif en temps réel.

Les équipes techniques, saluées pour leur professionnalisme, ont joué un rôle déterminant dans ce déploiement. En seulement une demi-journée, 1 099 infractions ont été recensées. Parmi elles, on retrouve des manquements au Code de la route comme l’absence de ceinture de sécurité, le franchissement de feux rouges, les excès de vitesse ou encore l’utilisation du téléphone au volant. Cinq conducteurs ont déjà réglé leur amende via la plateforme FASO ARZEKA.

Un outil technologique au service de la prévention routière

Pour Mahamadou Sana, ces chiffres confirment l’efficacité du système et marquent une avancée majeure dans la lutte contre l’insécurité routière. Le gouvernement mise sur les innovations numériques pour renforcer la sécurité des usagers et rappelle que le respect des règles de circulation reste la meilleure des préventions.

Un engagement fort pour moderniser la gestion des infractions

L’activation de la e-verbalisation s’inscrit dans une démarche plus large de modernisation des outils de contrôle routier. Ce dispositif automatisé permet non seulement de fluidifier les procédures, mais aussi d’assurer une traçabilité précise des infractions. Les autorités burkinabè espèrent ainsi réduire les risques d’accidents et améliorer la discipline sur les routes du pays.

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